ZAKAT

  La notion du « ZAKAT » en islam

Dans plusieurs versés « CORANIQUE » et « HADITHE SOIHIHE», « la zakat »,  a été fortement citée. Cependant le khoms et la zakat sont des impôts destinés à résoudre les problèmes financiers de la communauté islamique. Ils permettent une répartition équitable des biens et renforcent le budget de l'État islamique. La grande différence entre la « zakat » et le khoms se situe à ce niveau que, la zakat appartenant au trésor public de la communauté, son utilisation se limite à la chose publique. Le « khoms » est destiné au gouvernement islamique, c'est-à-dire aux dépenses qui garantissent le fonctionnement de l'appareil de l'État islamique.

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Cela montre l’importance de déclarer et de payer ces impôts. On a essayé de monter l’importance et l’impact que  porte l’impôt sur la religion musulmane. Il n y a rien à dire puisque se le coran elle-même qui démontre cela bien qu’il y’a beaucoup des « Hadith »  rapportés des « imames » en « imames » mais le coran et bien claire la déçu pour les croyants.       

Dans les 5 piliers de l’islam, le Prophète Muhammad a dit « l'Islam repose sur cinq piliers : l'attestation qu'il n'y a nulle autre divinité (digne d'être adorée) à l'exception d'Allâh et que Muhammad est Son messager ; accomplir la prière rituelle ; s'acquitter de la zakât (ou impôt légal) ; jeûner le mois de Ramadan ; faire le pèlerinage pour ceux qui ont le moyen.[3]

Avec plus de précisions :

Ø  Selon AL MAWARDI[4], l’aumône légale, « çadaka (الصدقة », c’est la dîme aumônière, zakat, et réciproquement ; ce sont des mots différents pour désigner une même chose. Les biens soumis à la zakat sont de deux catégories : ou bien apparents ou bien non-apparents. La première comprend ceux qu’il n’est pas possible de celer, tels les produits de la terre, les fruits, le bétail ; la seconde, ceux qu’il est possible de cacher aux yeux, or, argent, objets de commerce[5]. Les biens soumis à la zakat sont au nombre de quatre : - Les bestiaux comprenant les chameaux, les bovins et les moutons. Les autres animaux tels les chevaux, les mulets et les ânes en sont exclus. - Les fruits des dattiers et les autres arbres. Ce mot générique ne précise pas quelles espèces sont ou non soumises à la zakat. Ainsi, chaque rite à une opinion qui lui est propre.

 

D’après « ABOU HANIFA[6] », l’impôt frappe tous les arbres fruitiers. Quant à « IMAME CHAFE’I »[7], le dattier et la vigne seulement, et il n’astreint à la zakat aucun des autres arbres fruitiers. - Les récoltes. Dans ce cas aussi, les espèces soumises à l’impôt ne sont pas précisées et le nombre diffère selon les rites. Ainsi, pour Abou HANIFA, toutes doivent la zakat, mais CHAFE’I, n’y assujettit que ce qui est semé par l’homme pour servir d’aliment et qu’on peut emmagasiner ; ce qui exclurait de l’assiette de l’impôt des cultures qui ne sont pas comestibles, comme le coton et le lin. Mais, le blé, l’orge, le riz, le maïs, la fève, le haricot, le pois chiche, la lentille, le millet et le pois


[1] SOURAT « MAIDAT » Verset 12

[2] SOURAT «  AL-BAKARAT » Verset 43

[3] Les cinq pilés de l’islam

[4] - ABOU L-HASSAN ALI BEN MOHAMMED BEN HABIB AL-MAWERDI, est un éminent professeur musulman. Il naquit à BASRA et mourut à BAGHDAD en 450 de l’hégire (1058 de J-C) à l’âge de 86 ans. Il reçut le surnom honorifique de cadi par excellence (القضاة قاضي (en 429.

[5]AL-MAWERDI (A), Les statuts gouvernementaux ou les règles de droit public et administratif, Traduit et annoté par FAGNAN (E), Imprimeur-Libraire de l’université, Alger, 1915, p.239.

[6] Abou Hanifa est l'un des plus grands fuqaha de la civilisation islamique et l'un des grands philosophes juridiques de l'humanité

[7] Le chaféisme, aussi orthographié shafiisme ou chafiisme, est l'une des quatre écoles (madhhab) de jurisprudence (fiqh) de l'islam sunnite. Elle est fondée sur l'enseignement de l'imam Ash-Shâfi'î (767-820) et de ses disciples. Il est considéré comme un compromis entre les écoles hanafite et malikite

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